Jeanne 29 décembre 2017

Les services de paiements néo bancaires

Les banques ont fortement évolué suite à l’expansion de la bulle internet et du digital. Les banques en ligne déjà, comme fortuneo, monabanq ou encore boursorama ont révolutionné les manières de voir la banque, et la manière d’appréhender les services bancaires offerts par ces institutions. Mais depuis quelques années, un nouveau système bancaire a été mis au point, et a déjà conquis le coeur de la jeunesse. Ces services sont appelés des systèmes de paiements néo bancaires. Mais comment marchent-ils ? Et surtout, ces systèmes peuvent ils durer dans le futur ?

Les plus connus s’appellent lydia, pumpkin, ou encore, Oreka. Comment fonctionnent ils donc ? Et bien avec surtout beaucoup de bon sens et de logique. Les créateurs de ces plateformes ont rendus compte du manque de progrès technologique dans le paiement en ligne, via le téléphone qui est presque impossible en face à face, et pour les virements égalements. Ils ont rendus compte du manque de simplicité des clés RIBs, face à l’existence d’outils utilisables beaucoup plus pratiques et faciles d’utilisation. Le créateur de Lydia par exemple, a utilisé en premier lieu un code très simple, le code QR, un code barre deux dimension, que l’on peut produire donc à volonté, et beaucoup moins lourd qu’un code barre standard ou encore un RIB. Grâce au code QR, le RIB devient un numéro de téléphone.

Le compte lydia ou pumpkin est directement lié au compte en banque par la carte de crédit que chaque titulaire de compte possède. Ainsi, lorsqu’un particulier paye via cette application, son compte est directement débité. En revanche, lorsqu’il reçoit de l’argent, une manipulation est nécessaire pour qu’il soit crédité, et ce dernier doit attendre une vérification, qui si elle est bonne va le notifier, l’informant qu’elle peut disposer de son argent.

Comment Lydia peut gagner de l’argent dans ces affaires, vous demandez vous ? Et bien pour chaque versement non effectué, qui rencontre un problème, une somme de 20€ est débité vers l’application. Si vous utilisez Lydia à des fins ui vont à l’encontre de la loi de la république française, une amende forfaitaire de 99€ est envoyée automatiquement à lydia. Ces derniers gagnent aussi de l’argent sur les autres services qu’elle propose. Par exemple, elle héberge un service de cagnotte, sur lequel elle touche une commission de 1,9%. Une grosse commission quand on connaît le montant glané par les cagnotte interactives cette année. En 2016, le système de cagnotte digitale ont glané 619 millions d’euros, toutes marque confondus bien sur.

Lydia propose aussi des services bancaires standards. En effet, elle n’accorde peut être pas de crédits immobiliers, ni de crédits à la consommation, elle ne permet pas l’emprunt d’argent ni la facturation de loyer etc, mais l’application offre la possibilité d’acheter une carte bancaire lydia. Ses avantages sont que les plafonds sont quasi illimités, pas de problèmes là dessus. En revanche, Lydia ne tolère pas de découverts, et facture le tout à 3,99 par mois, plus 10€ lors de l’achat de la carte.

Quand on sait que la plupart des banques en ligne comme boursorama ne facturent pas ces services, on peut conjecturer quant à la pérennité de ces services.

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